Décryptage
En signant avec l’Américain Convalt Energy un protocole de 6,2 milliards de dollars couplant centrale hydroélectrique et data center IA, le royaume enclavé tente un pari encore rare sur le continent : transformer sa ressource hydrique en infrastructure numérique plutôt que de continuer à l’exporter brute. Il fallait un signal fort pour rappeler que les petits États africains peuvent eux aussi s’imposer dans la cour des grands investissements stratégiques. Le 4 juin 2026, le gouvernement du Lesotho et la société américaine Convalt Energy ont signé un protocole d’accord contraignant pour le développement du « Project Kobong » : une centrale hydroélectrique d’au moins 1 200 mégawatts combinée à un data center alimenté en énergie verte, localisé à proximité du barrage...