Evasion
Entre deux rendez-vous professionnels dans la capitale économique du Cameroun, un patrimoine colonial méconnu, une scène artistique reconnue jusqu’à Londres et Dubaï, et des échappées naturelles à moins d’une heure du centre-ville n’attendent que d’être découverts par qui sait s’écarter, même brièvement, du circuit aéroport-hôtel-siège social. Capitale économique du Cameroun, Douala se résume trop souvent, pour le cadre de passage, à l’enchaînement classique aéroport-hôtel-siège social. Pourtant, entre deux rendez-vous professionnels, la ville portuaire offre à qui prend le temps de s’y attarder une palette d’expériences bien plus riche que son image de pôle industriel bruyant ne le laisse supposer. Le quartier historique de Bonanjo, où se concentrent les vestiges de l’architecture coloniale allemande le long du fleuve Wouri, offre une...